À la fois modernes et classiques, les affiches d’art d’Elsa Charpentier constituent une sorte de rétrospective de ses œuvres des dernières années. Œuvres revisitées recadrées, retouchées de façon à générer un nouveau paradigme: la peinture, le dessin, l’eau forte changent de mode et montent, pour une temps, à bord du véhicule urbain par excellence qu’est l’affiche, mais l’affiche sans but commercial, sans visées marketing, l’affiche d’art. À voir.
Ce documentaire, quoiqu’il date de quelques années déjà, explique fort bien en quoi consiste Linux, d’où ça vient et l’importance du mouvement du libre (open source).
À voir absolument, même (et surtout, peut-être) pour les non-geeks!
C’est en cinq parties, je n’ai pu le trouver en une seule partie.
Si vous voulez avoir une idée de ce que Linux peut avoir l’air aujourd’hui (mais les possibilités sont nombreuses), voici une petite démonstration. La plupart des effets que vous pouvez voir sur cette vidéo sont installées de base avec plusieurs distributions (versions) de Linux.
Vous avez d'autres suggestions pour découvrir Linux, vous voulez partager votre propre expérience? Laissez un commentaire.
Ce documentaire de Martin Frigon nous conduit dans les hauteurs des Andes chiliennes, où la compagnie canadienne Barrick Gold, le plus gros producteur d’or au monde, développe son controversé projet Pascua Lama.
Ce western engagé s’articule autour du combat des habitants de la communauté agricole de la vallée Huasco, au Chili, alors qu’ils s’opposent à l’implantation des géants miniers Barrick Gold et Noranda (aujourd’hui incorporée à la compagnie suisse Xstrata) à plus de 4000 mètres d’altitude au coeur de la cordillère des Andes. La caméra dévoile également l’impuissance du gouvernement chilien face à l’explosion sans précédent de projets miniers au potentiel destructeur.
Il s’agit d’une mine à ciel ouvert située à 4800 mètres d’altitude. Dès 2009, elle devrait produire en moyenne 750 000 onces d’or et 30 million d’onces d’argent par année. La mine a une durée de vie estimée à 20 ans. Plusieurs compagnies participent à ce projet, dont la canadienne Barrick Gold.
L’emplacement de la mine est plutôt particulier, car il chevauche deux pays. Sa réalisation est rendue possible grâce à la signature de l’accord minier Chili-Argentine en 2004.
Lors de sa présentation, le projet minier nécessitait l’enlèvement d’une partie des glaciers Toro 1, Toro 2 et Esperanza. Ces glaciers recouvrent les dépôts d’or et d’argent. Le volume à déplacer représente 300 000 m³ de glace étalée sur une surface de 20 hectares.
En raison d’une forte opposition locale (de nombreux agriculteurs auraient été directement affectés par le déplacement des glaciers) et nationale, ainsi que par une mobilisation internationale, Barrick Gold a du revoir ses projets. Le 19 février 2006, un accord a été signé avec la Corema (Corporacíon Regional de Medio Ambiante) stipulant que l’exploitation de ces mines devait se faire sans que le glacier ne puisse être déplacé, ou abîmé. De plus, cet accord force Barrick Gold à multiplier par 9 le nombre de points de contrôle du glacier.
L’utilisation de mercure dans l’extraction minière pourrait, en cas de problème, condamner tout le secteur agricole de la Région. (source: Wikipédia)
Non contents du petit coup fumant de piratage des ondes chinoises pour dénoncer les atteintes à la liberté d’expression, Reporters sans Frontières propose à tous les internautes de «cybermanifester» sur leur site consacré aux jeux de Pékin (Beijing).
Le site de Reporter sans Frontières permet de choisir le texte de sa pancarte et de manifester virtuellement devant le stade olympique.
La cybermanifestation ne semble pas destinée à autre chose qu’à attirer l’attention. Il est à se demander si d’autres personnes que les gens déjà conscient des violations des droits de la personne en Chine prendront la peine de participer. Le site avait d’ailleurs attiré l’attention de quelque pirate (chinois ou autre) qui s’est permis d’y placer plus tôt aujourd’hui un code dit malicieux, heureusement nettoyé depuis.
Au moment de l’écriture de cet article, il y avait environ 2600 signataires, ce qui est sommes toutes assez minime, mais nous n’en sommes qu’aux débuts de cette action.
Que pensez-vous de l’utilité d’une telle action virtuelle?